

Même si le mois de janvier n’est pas le plus propice au cinéma en plein air à New York, l’artiste Doug Aitken a choisi ce début d’année 2007 pour faire vivre chaque soir, au coucher du soleil, son installation éphémère.
Il a ainsi imaginé, filmé et projeté les vies de cinq new-yorkais sur les murs du MoMa, qui avait prêté son imposante structure pour l’occasion. Cinq destins croisés sur le bitume new-yorkais, incarnés par les acteurs Donald Sutherland (oui, le papa de Kiefer), Tilda Swinton ou encore Ryan Donowho et les chanteurs Seu Jorge (la cité de Dieu, the Life Aquatic) et Chan Marshall (Cat Power).
On se perd et se retrouve à l’infini dans les grandes villes. Yuppies stressés, chauffeurs de taxi immigrés, fashionista longilignes et affamées, vendeurs à la sauvette se côtoient dans les mêmes rues sans jamais se regarder. On peut chercher longtemps les signes qui nous diront si nous sommes à notre place, dans la paume des mains, le carnet de téléphone ou la fiche de paie. J’ai trouvé si jolie l’idée de Doug Aitken d’élever la vie au dessus du regard, de placer les trajectoires à la lumière de la lune pour obliger chacun à enfin lever enfin les yeux.
Il a ainsi imaginé, filmé et projeté les vies de cinq new-yorkais sur les murs du MoMa, qui avait prêté son imposante structure pour l’occasion. Cinq destins croisés sur le bitume new-yorkais, incarnés par les acteurs Donald Sutherland (oui, le papa de Kiefer), Tilda Swinton ou encore Ryan Donowho et les chanteurs Seu Jorge (la cité de Dieu, the Life Aquatic) et Chan Marshall (Cat Power).
On se perd et se retrouve à l’infini dans les grandes villes. Yuppies stressés, chauffeurs de taxi immigrés, fashionista longilignes et affamées, vendeurs à la sauvette se côtoient dans les mêmes rues sans jamais se regarder. On peut chercher longtemps les signes qui nous diront si nous sommes à notre place, dans la paume des mains, le carnet de téléphone ou la fiche de paie. J’ai trouvé si jolie l’idée de Doug Aitken d’élever la vie au dessus du regard, de placer les trajectoires à la lumière de la lune pour obliger chacun à enfin lever enfin les yeux.
in my ears : www.myspace.com/thebirdandthebee
feed your eyes : Joel Sternfeld
3 commentaires:
J'avais vu une photo extraite du film dans l'Officiel (chan marshall dans la rue) qui m'avait intriguée et puis je suis allée me renseigner sur ce film/intallation du Moma, c'est vrai que ça a l'air très poétique.Voilà qui me donne encore envie d'aller à NY!
Le club des Nyctas est quasiment au complet !!!
où est Jill ??? Mira
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